De l’emballage créatif avec é c o e f f

mars 30, 2013 dans colloques / événements, écodesign

Eco-conception, Achats, Réglementations, Cost killing, ROI, innovation
Philippe Schiesser participera aux côtés d’ETOILE AZELIE, PARFUMS LUCIDE et  Groupe GUERBET à la conférence :  Concilier les impacts écologiques et les impacts économiques des emballages lors du salon CREATIV’PACK
Intervenants : Olivier BLANC, Designer industriel, présent pour la marque LUCIDE SAS et les Parfums LUCIDE. Designer pour Starck et Apple 
François BEMER, Responsable développement packaging chez Groupe GUERBET (3 oscars de l’emballage) 

Philippe DEYGAS, Directeur d’ALIZON INDUSTRIE (Enseignes ACCEPT, LEROY et RIDEC), distributeur spécialiste des achats emballages & achats industriels sur le réseau national. 

Philippe SCHIESSER, Directeur d’Écoeff (Bureau d’études, de conseil et de formation en éco-conception), Auteur de “Pratique de l’éco-conception » chez Dunod édition 2012 et Président de l’APEDEC (Association des Professionnels de l’éco-conception)
Animateur :  Samuel CATTIAU, Consultant Designer ETOILE AZELIE

Conférence éco-innovation à Produrable

mars 30, 2013 dans colloques / événements, écodesign

Philippe Schiesser, Président de l’APEDEC, partenaire 2013 de PRODURABLE interviendra lors d’un atelier dédié à l’éco-innovation. Le projet de l’APEDEC « design100déchets » sera présenté.

é c o e f f à LCM 2013

janvier 3, 2013 dans colloques / événements, éco-conception, écodesign

Philippe Schiesser animera l’atelier ECODESIGN de la 6ème conférence scientifique internationale LCM (Life Cycle Management) qui aura lieu en 2013 à Göteborg.

LCM est une des plus importants rendez-vous de la communauté scientifique et professionnel de l’analyse de cycle de vie et de l’écodesign.

Plus d’informations sur le site : www.lcm2013.org

L’éco-innovation arrive en Seine-Saint-Denis

novembre 13, 2012 dans éco-conception

Stratégie, communication mais désormais aussi éco-innovation ! Le deuxième groupe de l’opération Eco-Concept de la CCIP se lance dans un vaste sujet, accompagné par écoeff ! Résultats dans un an, avec, souhaitons le pour tous, de beaux et nouveaux projets et produits. Eco-conçus, évidemment.

Le design zéro déchet c’est aussi du design !

octobre 8, 2012 dans écodesign

La revue internationale de design Intramuros a, dans son numéro de septembre, fait mention des 3 prix remis aux étudiants par le Syctom. Rappelons que toute l’organisation de ce prix a été confiée à écoeff. C’est une belle récompense pour tous !

http://www.intramuros.fr/

 

 

Eco-conception radicale & slow design

octobre 8, 2012 dans colloques / événements, écodesign

Ecoeff est partenaire de la prochaine conférence de l’APEDEC le 16 novembre prochain sur le thème de l’éco-conception radicale et du slow design, nouvelles pistes pour refonder l’écodesign sur une voie de transition plus solide !

Vous trouverez les détails du programme à l’adresse ci-dessous :

http://prezi.com/miqykvnwtmcw/eco-conception-radicale-slow-design/

N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détails !

 

 

 

 

 

Conférence éco-conception et innovation au Stade de France

juillet 6, 2012 dans colloques / événements, éco-conception

Philippe Schiesser a participé à l’atelier éco-conception et innovation avec IPI au Stade de France.

Au programme : développement durable, éco-conception et innovation.

Allègement en vue !

http://www.pim-event.com/1/fr_FR/page/394

 

Stratégie d’éco-conception : l’innovation dans un océan vert !

juillet 6, 2012 dans stratégie

Ecoeff organise des ateliers interactifs sur le positionnement stratégique de votre entreprise pour découvrir les nouvelles opportunités liées à l’éco-conception.

Plusieurs ateliers ont déjà été organisé avec près d’une vingtaine d’entreprises, et notamment plusieurs CCI et l’ADEME.

Sorter de l’océan rouge de la concurrence, pour intégrer l’océan vert de l’éco-conception !

 

 

Nouveau livre de Philippe Schiesser chez Dunod : Pratique de l’éco-conception

mai 15, 2012 dans éco-conception

Premier titre de la collection destinée aux ingénieurs, Pratique de l’éco-concepion propose 53 outils essentiels et immédiatement opérationnels à toutes les étapes d’une démarche d’éco-conception.

Les outils sont regroupés par thématique, présentés en deux couleurs sur deux à quatre pages : présentation graphique de l’outil, définition,  pourquoi et comment l’utiliser, avantages et précautions à prendre, questions, approfondissement et cas pratique.

Biographie
Philippe Schiesser – Directeur d’Écoeff, bureau d’études, de conseil et de formation en éco-conception, l’auteur intervient régulièrement auprès des pouvoirs publics, d’organisations internationales, d’industriels et de distributeurs. Professeur associé à l’Université de Cergy-Pontoise, il est également président de l’Apedec (Association des professionnels de l’écodesign et  de l’éco-conception).
Publics
- Ingénieurs et techniciens en bureaux d’étude, recherche et développement.
- Responsable environnement et développement durable
Mots-clés
Ingénierie, Écologie
Pratique de l’éco-conception en 53 outils
Philippe Schiesser
Collection: Hors collection, Dunod/L’Usine Nouvelle
Mai 2012 – 208 pages – 190×240 mm
EAN13 : 9782100565184 – Prix TTC France 39 €

http://www.dunod.com/sciences-techniques/sciences-fondamentales/ecologie-environnement/ouvrages-professionnels/pratique-de-leco-conception

Le carton ondulé gagne en calculs

février 12, 2012 dans éco-calculateur

Ecoeff a accompagné la société SICAL dans la mise en oeuvre d’un éco-calculateur, projet salué par les acteurs professionnels du Nord-Pas-de-Calais lors de différents événements récents. Retrouvez l’intégralité de la présentation lors du colloque AVNIR 2011 ici

Orangina plus vert !

février 12, 2012 dans ACV

Ecoeff a réalisé pour le Groupe Orangina-Schweppes l’intégralité du bilan carbone des entités ainsi que des analyses de cycle de vie sur des produits cibles. Cette démarche a été pour la première fois présentée au congrès international LCM 2009 par Philippe Schiesser. Retrouvez la démarche globale du Groupe ici.

Biodégradables et responsables : des nouveaux pots pour Botanic

février 12, 2012 dans ACV

Ecoeff a réalisé la première ACV comparative dans le domaine des pots horticoles pour un distributeur engagé : Botanic. Cette étude a été financée par l’ADEME. Retrouvez l’ensemble de la démarche du Pacte Botanic 2011-2013

é c o e f f accompagne les PME sur le chemin de l’éco-conception

novembre 11, 2011 dans éco-conception

Ecoeff accompagne la CCIP 93 dans l’opération collective « Ã©co-concept » et 24 chefs d’entreprises de PME de Seine-Saint-Denis, et ce pendant plus de 18 mois. L’éco-innovation démarre à l’Est ! Plus d’informations sur le site de la CCIP : http://www.entreprises.ccip.fr/web/ccip93/eco-concept

PME, ISO 26 000 & éco-conception

novembre 1, 2011 dans colloques / événements

Philippe Schiesser a présenté les travaux écoeff/UCP sur les questions relatives à l’appropriation d’une démarche d’éco-conception et le lien avec les questions de design. Echanges riches et colloque très intéressant ! Prochain rendez-vous pour cette manifestation : dans deux ans, et en France !

Du mobilier urbain plus éco-efficace !

septembre 13, 2011 dans achats durables, éco-calculateur, éco-conception, Non classé

La Ville de Paris passe son mobilier urbain au crible de l’éco-efficacité

par Elsa Sidawy | Cleantech Republic | 29.06.11

(extrait)

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Depuis le mois d’avril, un nouvel outil a fait son apparition au sein de la direction de l’urbanisme de la Ville de Paris. A la base, la volonté de dépoussiérer le catalogue des mobiliers urbains de la capitale qui, dans sa mouture d’origine, affiche encore les prix en francs. Profitant de cette refonte, la direction de l’urbanisme a décidé d’y intégrer un volet environnemental au travers du déploiement d’un éco-calculateur permettant de calculer l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) de chacun des produits.

Aucune ville étudiée n’évalue l’ACV de son mobilier urbain
A l’issue d’un marché public, c’est le bureau d’études Ecoeff qui a été choisi en septembre dernier, avec pour première mission d’établir un état de l’art sur le sujet. Surprise : aucune ville dans le monde ne semble être dotée d’un outil d’évaluation complet et évolutif. La ville d’Hanovre par exemple, évalue seulement la provenance des matières premières entrant dans la conception des différents mobiliers. A Paris, on a choisi de développer un outil analysant le cycle de vie complet des mobiliers urbains, car « on voit bien qu’aujourd’hui c’est l’ACV qui permet d’avoir l’approche la plus globale » explique Cedissia de Chastenet, référente développement durable à la direction de l’urbanisme de la Ville de Paris.
Restait à Ecoeff la lourde tâche de rassembler les données brutes auprès des fournisseurs, certains s’y pliant plus volontiers que d’autres. C’est le fabricant de mobilier en bois Aubrilam qui s’est prêté le plus volontiers au jeu. C’est d’ailleurs sur la base de sa documentation que le bureau d’études a dégagé les cinq indicateurs qui ont été retenus : l’effet de serre, l’acidification de l’air, l’euthrophisation, la consommation d’eau et la consommation des ressources naturelles.

 

corps_ecocalculateur_110629Exemple de fiche – ACV d’un abribus

 

Un premier test sur dix produits
Une première expérimentation de l’éco-calculateur a permis d’établir le profil environnemental d’une dizaine de mobiliers différents. Ainsi, on découvre que l’empreinte carbone d’un abribus atteint les 119 kg de CO2 par an, celle d’un banc ne coûte que 9 kg de CO2 à la planète et sans surprise, l’équivalent CO2 d’une sanisette sur l’ensemble de sa durée de vie atteint 620 kg de CO2 par an, le poste le plus lourd étant logiquement celui de la consommation d’eau.
Pour l’instant aucun comparatif n’a été effectué entre différents mobiliers d’une même famille : impossible aujourd’hui de déterminer si un potelet en plastique est plus durable qu’un potelet métallique. D’autant plus que chaque fabricant a ses propres méthodes de calcul, compliquant de fait la comparaison. Mais à terme, l’outil devrait permettre à la ville de fixer ses propres exigences et pousser ainsi les fabricants à être plus vertueux.


é c o e f f distribue le logiciel Umberto

septembre 1, 2011 dans éco-conception

Une Analyses de Flux Matière et Energie (AFME) comprend la représentation, la gestion et l’optimisation des flux de matière et d’énergie à différentes échelles (process, ligne de production, usine, etc.). C’est une approche « site » (à l’opposé de l’approche « produit »).

Umberto, via son interface graphique, permet de modéliser un site, de calculer les flux entrants, sortants et internes générés par l’activité étudiée et de visualiser l’impact d’éventuelles solutions d’optimisation.
L’étude peut être complétée par une analyse d’impact environnemental, par la mise en place d’indicateurs de performance, ou par une étude de coûts. Les résultats peuvent êtres visualisés sous la forme de graphiques Sankey, de tableaux ou de diagrammes.

Umberto peut être d’une grande utilité pour la gestion et l’optimisation de la production, et a déjà été adopté par des grands noms de l’industrie : BASF, Sanofi Aventis, Nec, Daimler Chrysler…

Ecoeff vous accompagne sur ces projets par de la formation, des études et du conseil.

De nouvelles versions viennent par ailleurs d’être lancées et nous ne manquerons pas de vous informer prochainement des toutes nouvelles possibilités, notamment en terme de calcul d’émissions de CO2.


 

Des cosmétiques éco-conçus ?

juillet 22, 2011 dans colloques / événements, éco-conception

Concevoir un produit cosmétique de façon à minimiser son impact sur l’environnement sur tout son cycle de vie : voilà une idée qui dépasse largement le phénomène de mode pour devenir une tendance lourde, une évolution indispensable d’une cosmétique responsable. Quels outils émergent pour tenter de la cerner ? Qu’en attendre ? C’était le thème de la 18e session des Matinales de la Cosmétique organisées le 30 juin 2011 à Paris avec la présentation de Philippe Schiesser d’écoeff (organisation SRC Consulting).

Plus d’informations sur :

http://www.observatoiredescosmetiques.com/actualite/actualite-cosmetiques/Éco-conception-cosmetique-enjeu-civique-et-problematique-822.html

 

Futurs éco-concepteurs : ça phosphore !

juillet 13, 2011 dans éco-conception

Retrouvez l’interview de Philippe Schiesser sur le site de Phosphore :http://www.phosphore.com/metiers-verts/videos/conseil/420 ainsi que l’article paru en avril 2011 : http://www.phosphore.com/metiers-verts/dossiers/metiers-verts/310/leco-conception-la-vie-en-vert.html

Le lien entre achats durables et éco-conception

juin 10, 2011 dans achats durables, éco-conception, Non classé

Philippe Schiesser, directeur du cabinet Écoeff, spécialisé dans l’écoconception

9 févr. 2010
La qualité écologique d’un produit se mesure grâce à l’analyse de son cycle de vie. Huit à10 indicateurs existent. L’indicateur CO2 est loin d’être suffisant.

 

Il n’y a pas de recette miracle pour choisir les indicateurs permettant de connaître l’impact écologique d’un produit, encore moins d’indicateur unique. Il faut, dans tous les cas, s’appuyer sur un diagnostic quantifié et veiller à ne pas tomber dans le piège des idées reçues. On ne peut faire l’économie d’une analyse en amont, adaptée à son marché.

Fort heureusement, des solutions simples existent. C’est le cas, notamment, pour les produits consommateurs d’énergie et faisant appel à des consommables (les imprimantes par exemple). En revanche, la question de la qualité écologique de certains produits est moins évidente : le renouvelable ne l’est pas toujours à 100 % sur son cycle de vie, le durable est parfois concurrencé par le recyclable… Bref, l’outil le plus adapté pour mesurer ces écarts reste l’analyse du cycle de vie, seule méthode de diagnostic des impacts environnementaux normalisée au niveau international. Les méthodes de calcul que propose cette analyse permettent en effet de disposer de huit à 10 indicateurs (acidification, épuisement des ressources, écotoxicité…). Tenir compte du seul indicateur carbone, c’est préférer le flou à la 3D !

La nouvelle norme ISO 14006* (Système de management environnemental – Lignes directrices relatives à l’écoconception) va offrir à l’acheteur un texte adapté à l’intégration de l’écoconception dans le management environnemental classique (type ISO 14001). Il faudra également, en parallèle, réformer la réglementation (Code des marchés publics et directives europénnes) pour intégrer cette nouvelle approche au niveau de la sélection des candidatures. Cette évolution permettra d’asseoir de façon plus adaptée la capacité de l’entreprise à répondre aux enjeux produits… et à la demande de ses clients. C’est aussi une chance formidable de construire des cahiers des charges complets, en lien direct avec l’objet du marché et la performance produits attendue.

Reconnue par la circulaire du Premier ministre du 3 décembre 2008, notamment pour l’achat de mobilier, l’écoconception devrait être stimulée encore plus directement par les travaux au niveau de l’affichage environnemental.

Mais tout ceci reste encore cantonné au niveau des biens de grande consommation.

L’acheteur public devrait bénéficier de façon directe de l’avènement d’un cadre législatif et réglementaire plus contraignant au niveau de la mise sur le marché des produits. Ses fournisseurs devant déjà répondre à des contraintes croissantes, tout l’enjeu des prochaines années va être de décliner de façon adaptée des exigences complémentaires et de contrôler de façon plus fine les différents certificats présentés. L’écoconception en entreprise passera plus que jamais par des acheteurs formés et des politiques publiques ambitieuses.

* Cette norme devrait voir le jour en 2011 selon l’Afnor.

0 % greenwashing sur Widoogreen avec é c o e f f

juin 10, 2011 dans achats durables, éco-conception, Non classé

Retrouvez l’interview d’Elisabeth Lecuyer de Widoogreen du 27 février 2011.

Elisabeth Lecuyer reçoit Philippe Schiesser, fondateur d’EcoEff, un bureau d’études expert et organisme de formation actif depuis 1999 dans les domaines de l’ACV, de l’éco-conception et des achats durables.

Lien ici.

Dunod met l’éco-conception à la page

juin 1, 2011 dans éco-conception

 

Retrouvez l’interview du site Dunod ici et la présentation de l’ouvrage ci-après.

À l’heure d’une prise de conscience croissante, des décideurs et des consommateurs, de l’impact des biens et services sur l’environnement, il est urgent pour toutes les entreprises d’entamer une véritable démarche d’éco-conception.

Bien menée dans toutes ses dimensions, l’éco-conception représente désormais un formidable atout concurrentiel : elle dépasse le cadre fonctionnaliste des produits et s’intéresse aux acteurs concernés, questionne la collecte de données au sein des entreprises, modifie la prise de décision et ouvre le champ de l’innovation à des secteurs insoupçonnés.

Cet ouvrage recense les obligations qui pèsent désormais sur plusieurs secteurs industriels et permet d’en tirer les éléments les plus opérationnels.

Écrit par un des premiers praticiens industriels du sujet, cet ouvrage se veut avant tout pédagogique et pratique. Il pose les premiers jalons d’une nouvelle approche de conception des produits et constitue l’outil de référence et de travail indispensable des ingénieurs et techniciens en bureaux d’études, conception, production et contrôle des produits ainsi que des enseignants et étudiants de ces domaines.

Sommaire Les impacts des produits sur l’environnement. Tous les produits ont des impacts sur l’environnement. L’impact des produits diffère. Comment les impacts sont-ils calculés ?. La question des autres impacts. Le cadre législatif et réglementaire. La REP. La Politique intégrée des produits (PIP). L’émergence de contraintes réglementaires : la saga des directives européennes. La demande des clients et donneurs d’ordres. L’achat public durable. L’achat durable au niveau des entreprises. L’achat durable au niveau des consommateurs. Les parties prenantes. Réaliser une étude d’éco-conception. Quel niveau d’ambition pour la (re)conception ?. Présentation de la méthode. Comment mesurer l’atteinte des objectifs de réduction ? Les outils de l’éco-conception. Les outils de diagnostic. Les autres bilans ou « empreintes ». Autres outils d’analyse environnementale. L’émergence d’un SME orienté produits. Construire une politique produit. Planification. Mise en œuvre et documentation. Vérification et action corrective. Un SME orienté produits et services ? L’exemple d’Airbus en quelques points. Conclusion : tous éco-conçus ?. Lexique. Inventaire non exhaustif des solutions logicielles en éco-conception. Formations à l’éco-conception en France (sélection). Bibliographie. Index.

Biographie des auteurs
Philippe Schiesser - Directeur d’Écoeff, bureau d’études, de conseil et de formation en éco-conception, l’auteur intervient régulièrement auprès des pouvoirs publics, d’organisations internationales, d’industriels et de distributeurs. Professeur associé à l’Université de Cergy-Pontoise, il est également président de l’Apedec (Association professionnelle d’experts pour le développement de l’éco-conception).

Publics

- Ingénieurs et techniciens
- Bureaux d’études, Recherche et développement
- Élèves-ingénieurs et étudiants en éco-conception

Mots-clés

Conception de produits, Conception, Environnement, Développement durable

Table des matières

  • Les   impacts des produits sur l’environnement.
  • Tous les produits ont des impacts   sur l’environnement.
  • L’impact des produits diffère.
  • Comment les impacts   sont-ils calculés ?.
  • La question des autres impacts.
  • Le cadre législatif et   réglementaire.
  • La REP.
  • La Politique intégrée des produits (PIP).
  • L’émergence   de contraintes réglementaires : la saga des directives européennes.
  • La   demande des clients et donneurs d’ordres.
  • L’achat public durable.
  • L’achat   durable au niveau des entreprises.
  • L’achat durable au niveau des   consommateurs.
  • Les parties prenantes.
  • Réaliser une étude d’éco-conception.
  • Quel niveau d’ambition pour la (re)conception ?.
  • Présentation de la méthode.
  • Comment mesurer l’atteinte des objectifs de réduction ?
  • Les outils de   l’éco-conception.
  • Les outils de diagnostic.
  • Les autres bilans ou « empreintes   ».
  • Autres outils d’analyse environnementale.
  • L’émergence d’un SME orienté   produits.
  • Construire une politique produit.
  • Planification.
  • Mise en oeuvre et   documentation.
  • Vérification et action corrective.
  • Un SME orienté produits et   services.
  • L’exemple d’Airbus en quelques points.
  • Conclusion : tous   éco-conçus .
  • Lexique.
  • Inventaire non exhaustif des solutions logicielles en   éco-conception.
  • Formations à l’éco-conception en France (sélection).
  • Bibliographie.
  • Index.

 

 

Upcycling dans une zone d’activité industrielle verticale : le film !

novembre 13, 2012 dans colloques / événements, écodesign

Ecoeff a participé au montage et au suivi du projet de l’APEDEC « Design 100 déchets » sur le site de Mozinor :

Le film est désormais en ligne ci-dessous !

DESIGN 100 DECHETS

 

 

On relocalise grâce à l’éco-conception

juillet 6, 2012 dans éco-conception, écodesign

Ecoeff accompagne depuis 3 ans Malongo dans sa démarche d’éco-conception. Résultat ? Sans doute un des projets les plus intéressants de 2012 !

A suivre !

Ek’Oh, la nouvelle machine expresso grand public du torréfacteur niçois, devrait être mise en vente à l’automne. Fabriquée par des PME françaises, recyclable et utilisant des dosettes biodégradables, elle s’apprête à défier le géant suisse Nespresso sur un marché en plein essor.

George Clooney n’a qu’à bien se tenir. La guerre est déclarée dans le monde du café. Après la défense des petits producteurs avec le commerce équitable, Malongo, le torréfacteur niçois, engage la bataille du « fabriqué en France » pour sa nouvelle machine expresso, qui devrait être mise en vente à l’automne prochain. « En 2008, quand nous avons lancé les premières études d’une nouvelle machine expresso grand public à café prédosé, nous avons fait un pari, celui de l’écoconception pour pouvoir produire en France », se souvient Jean-Pierre Blanc, directeur général de l’entreprise. Quatre ans après, au terme d’une véritable course d’obstacles d’un bout à l’autre de l’Hexagone pour trouver, le plus discrètement possible sans avertir la concurrence, des PME capables de répondre à ses exigences, le pari est en voie d’être gagné : Ek’Oh, la petite machine (presque) 100 % française pourra défier dans quelques mois ses concurrentes majoritairement fabriquées en Asie. « Produire en France, c’est possible, à condition de changer de modèle économique, d’innover et de travailler en réseau », résume-t-il…

Un concentré d’innovations

Dans le laboratoire du torréfacteur, c’est l’heure des derniers tests. Sur le plan de travail, se présente ce qui ressemble, de prime abord, à de simples pièces en plastique, des tubes, des ressorts… Ils s’emboîtent les uns dans les autres. Pas besoin d’outils pour les assembler. Juste un peu de patience pour maîtriser le geste. « Notre cahier des charges était précis », explique le responsable de la recherche et développement, « choisir des matériaux entièrement recyclables et réduire le coût de la main-d’oeuvre. Cela supposait un assemblage comme un démontage demandant le moins de manipulations possible. » Car Ek’Oh est faite pour durer -huit ans en moyenne avec une garantie de cinq ans -et donc susceptible d’être réparée. Résultat, elle ressemble à un jeu de construction qu’un gamin pourrait sans problème s’amuser à assembler.

Fabriquer en France serait-il donc aussi simple qu’un jeu d’enfant ? Les vitres blindées du centre de recherche et développement de Malongo, la ligne téléphonique sécurisée, le réseau informatique dédié viennent contredire cette simplicité apparente. « Ek’Oh incarne une vraie rupture technologique », assure Jean-Pierre Blanc, pointant sur les rayonnages les quelque 36 dossiers de dépôt de brevet qui ont jalonné la gestation de la dernière création maison.

Faute de solutions en France, la première machine mise sur le marché, en 2007, par le torréfacteur avait pris le chemin de la Chine. « Dans le secteur du petit électroménager, il n’est pratiquement plus possible de fabriquer en France. Nous avions trouvé une entreprise en Suisse, mais dès que les volumes ont augmenté, le choix de l’Asie s’est imposé avec des lignes de production tout droit sorties des « Temps modernes », de Chaplin », regrette Jean-Pierre Blanc. Pour la fabrication d’Ek’Oh, Malongo a choisi de s’en démarquer et s’est inspiré des méthodes de travail adoptées par les équipementiers du secteur de l’automobile, « la production en îlots ». La nouvelle machine est composée de quatre modules autonomes et clipsés : infusion, chaudière, électronique, circulation d’eau. Chacun de ces modules est confié à un sous-traitant qui prend en charge la responsabilité de sa fabrication.

Travailler en réseau

Réaliser les prototypes n’a pas été facile. Où trouver les compétences ? « Le « sourcing » des sous-traitants a été l’une des étapes les plus compliquées », reconnaît Claude Gustinelli, directeur du service technique chez Malongo, « certaines pièces en plastique composite sont très techniques, en particulier pour les modules chaudière et fusion, en raison de la forte pression et de la chaleur auxquelles elles sont soumises ». Sur ce point, reconnaît avec regret l’entreprise, elle a été contrainte de renoncer à une solution 100 % française. C’est en Italie que le torréfacteur a trouvé des spécialistes capables de réaliser sa chaudière « start & stop » qui sera la plus rapide du marché et la moins gourmande en énergie. Et c’est en Bulgarie qu’elle a identifié l’entreprise pouvant fabriquer le module électronique autour, tout de même, d’une puce fabriquée en région Paca par STMicroelectronics. Mais c’est dans la « Plastics Vallée », dans la région d’Oyonnax, que Malongo a déniché un industriel spécialisé dans l’injection de pièces plastiques de très grande précision pour le module fusion. « Plusieurs des PME que nous avons rencontrées ont déclaré forfait, ce que nous demandions était trop complexe. C’est une entreprise, habituée à travailler avec des donneurs d’ordre du secteur médical, qui a fini par relever le défi. » Au total, plus d’une vingtaine de PME ont été associées au projet et c’est dans le sud de l’Alsace que Malongo a trouvé les compétences pour le module circulation d’eau, une entreprise qui prendra également en charge l’assemblage final.

A Altkirch, le patron de CSI, Guy Richard, n’en revient toujours pas. La PME qu’il dirige, filiale du groupe familial de machines textiles Superba, repart sur les chapeaux de roue depuis un an et demi, depuis que la Chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse a validé son plan de continuation. L’année noire -2009 -qui avait vu ses ventes au Japon, en Grèce et en Espagne s’effondrer, est oubliée. Les machines à café expresso, la firme s’y était attaquée voilà une quinzaine d’années : « Les études avaient été poussées très loin, mais notre technologie était en avance sur le marché et, finalement, nous avons renoncé », raconte Guy Richard. « Le temps a passé, poursuit le dirigeant, et puis il y a eu ce coup de téléphone, voilà presque deux ans, d’un responsable de Malongo qui disait chercher une société européenne, de préférence française, pour concevoir et industrialiser une machine expresso répondant à des caractéristiques très précises. » Pour l’injection plastique, l’assemblage, la mise en oeuvre des outillages, le contrôle qualité, CSI savait faire, il avait toutes les compétences et les agréments requis. Ce que l’audit mené par le torréfacteur devait très vite confirmer.

Depuis dix-huit mois, les réunions techniques se multiplient à Altkirch, tantôt sur tel module conçu ailleurs, tantôt sur la pompe dont la pression sera maximale, sur l’électronique embarquée… Tout y est passé, jusqu’aux tests d’endurance qui se poursuivent encore ces jours-ci. La tension des équipes est à son comble. Une présérie de 1.200 machines sera mise en production en juin, avant une montée en puissance progressive. Guy Richard se refuse à dévoiler ses projections industrielles. Top secret. Tout au plus apprendra-t-on que plusieurs lignes de fabrication sont mobilisables et que l’usine pourra, sans difficulté, monter à un rythme de 500.000 machines par an. « S’il le faut, nous donnerons en sous-traitance d’autres de nos fabrications, mais les machines pour Malongo seront toutes montées sur nos propres chaînes », insiste-t-il. Le pari du made in France et de la qualité, c’est aussi celui de cette PME qui emploie une centaine de personnes et dont le chiffre d’affaires dépasse les 15 millions d’euros. Au minimum, l’industriel s’attend à accroître ses facturations de 10 % grâce à son nouveau partenaire. Il peaufine de son côté son dernier né, « Ecoflor », un nettoyeur vapeur « designed and made in France » qui utilise 20 fois moins d’eau que ses concurrents. Un produit qui a représenté un investissement d’un demi-million d’euros.

Un marché en forte croissance

A Nice, la défense du drapeau tricolore et la protection de l’environnement ne sont évidemment pas les seules motivations du patron de Malongo… Dans un marché du café focalisé sur la bataille médiatique entre pro et anti-Nespresso, et face au rouleau compresseur suisse qui a affiché en 2011 une croissance proche de 20 %, se démarquer est une question de survie. Le café prédosé a représenté, l’an passé, un tiers du chiffre d’affaires de Malongo, qui fait par ailleurs aussi 15 % de ses ventes en commercialisant des machines à café. « Le fabriqué en France et entièrement recyclable, c’est comme le café équitable, le consommateur ne se laissera pas tenter pour faire une bonne action, mais parce qu’il sera sûr de boire un bon café », affirme le patron du torréfacteur, dont la future machine utilisera des dosettes naturelles biodégradables. L’enjeu est de taille, car malgré son prix plus élevé, le café version dosette ou capsule est en passe de supplanter le café moulu. Les ventes globales de café en dosette dans les hyper et supermarchés ont atteint 573 millions d’euros l’an dernier. Un chiffre en hausse de 22,9 % par rapport à 2010. Les armoires des Français comptent 15 millions de machines à café dites « basiques », c’est-à-dire utilisant l’antique filtre en papier. Les nouvelles, alimentées par des dosettes alu, plastique ou des capsules en papier, ont déjà séduit 7,8 millions de foyers, dont 3,5 millions ont choisi le système « expresso ».

Pour continuer à capter cette progression, la filiale de Nestlé multiplie les innovations brevetées, afin de protéger ses parts de marché. Mais elle doit faire face à l’offensive d’un de ses anciens patrons, Jean-Paul Gaillard, qui s’est allié au géant de la grande distribution Casino pour mettre sur le marché des dosettes en plastique capables d’alimenter les machines expresso. Après un combat juridique homérique toujours en cours devant les tribunaux et les autorités de la concurrence, Jean-Pierre Gaillard a lancé sa propre marque ECC (Ethical Coffee Company). L’arrivée de Malongo, l’automne prochain, sur ce même créneau, risque d’agiter un peu plus le petit monde du café.

Par Christiane Navas (à Nice) et Christian Lienhardt, source : Les Echos

http://www.jachete-francais.fr/veille/040612/malongo-invente-la-machine-expresso-made-france